Jules Simon,
Revue des Deux Mondes
“ Si on entre le soir dans une école de l’association philotechnique, et qu’on y voie ces ouvriers, jeunes et vieux, suspendus à la parole du maître, oubliant, à l’entendre, les fatigues de la journée, les yeux pleins de résolution et d’intelligence, il n’est pas possible d’échapper à cette conviction que c’est en répandant la science qu’on grandit un peuple, et non pas en versant des flots de sang humain. Entre cet ouvrier éclairé et le manœuvre condamné à l’ignorance et à l’impuissance, comme on en compte par milliers dans nos ateliers, il y a la civilisation presque tout entière. ”
