Henry Havard,
Les Manufactures nationales. Les Gobelins…
(1889)
“ Comme sous Louis XIV, l'art a pour but suprême de célébrer, avec toutes ses magnificences, cette gloire, cette puissance, et d'en transmettre aux siècles futurs le souvenir éclatant. La décoration des monuments publics, des palais ne s'inspire point des nécessités de la construction, des tendances du génie national, des traditions d'un passé fécond en chefs-d'oeuvre ; elle procède avant tout de l'idée impériale et doit surtout servir à en exalter la grandeur. On ne demande plus à la flore et à la faune les éléments constitutifs de l'art nouveau. ”
