Francis Clerc, Les heures perdues : poésies (1924)
“ Cloches, sonnez, Dans le ciel gris et par les yeuses, Le sombre glas. Cloches, sonnez, Pleureuses. L'ennemi fuit. Cloches, sonnez, Au ciel d'azur, les belliqueuses Notes d'airain. Sonnez, sonnez, Joyeuses. LA CHANSON DU VENT chante au printemps toutes les jeunesses. Les espoirs ardents, les rêves heureux, Les gazons épais tout pleins de promesses, Et les buissons verts chers aux amoureux. Je chante en été la moisson féconde, Richesse du mas au large portail, Et je dis bien haut à travers le monde : Hâtez-vous ! Voici les mois du travail. Mon chant est plaintif dans les jours d'automne. ”
