Résumé

Charles Gavard Galeries historiques de Versailles (1837)

L'ennemi étonné s'arrête, la charge est battue en même temps sur toute la ligne. La division Desaix, qui n'avait pas encore combattu, marche la première à l'ennemi. Une légère élévation de terrain couverte de vignes dérobait à ce général une partie de la ligne ennemie ; impatient, il s'élance pour la découvrir ; l'intrépide neuvième légère le suit à pas redoublés : l'ennemi est abordé avec impétuosité, la mêlée devient horrible ; plusieurs braves succombent, et Desaix n'est plus.
Source : Gallica

Charles Gavard Galeries historiques de Versailles (1837)

Les Français s'élancèrent avec une ardeur égale au danger, car c'était bien là qu'il fallait
vaincre ou mourir. Pendant qu'ils renversaient devant eux tout ce qui s'opposait à leur marche, une immense cavalerie, composée d'Osmanlis et des Mameloucks d'Ibrahim-Bey, sans trop s'inquiéter de ce qui se passait, se jeta sur les derrières de l'armée française, et, faisant un détour dans les terres, vint s'emparer du Caire.
Source : Gallica

Charles Gavard Galeries historiques de Versailles (1837)

Le combat s'engagea de toutes parts ; l'infanterie autrichienne, soutenue par une artillerie nombreuse et bien servie, tint ferme jusqu'au moment où le succès de l'habile manœuvre et des attaques réitérées du général Molitor sur le flanc gauche de la position permit au général Vandamme de la déborder et de menacer le point de retraite.
Alors la ligne autrichienne s'ébranla; le général Montrichard saisit ce moment, aborda et fit plier le centre; la cavalerie française entra dans la ville de Stockach pêle-mêle avec l'ennemi, la traversa et gagna les hauteurs.
Source : Gallica

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