Georges de La Fouchardière,
Vive l'armée !
(1926)
“ Quand nous disons « l'armée », le général et moi, nous n'entendons pas faire de personnalité : qu'il s'agisse de l'armée française, de l'armée sarrasine, de l'armée patagonne ou de l'armée aragouine, c'est toujours la même machine glorieuse, agressive, muette et bruyante, aveugle de naissance et précise dans sa trajectoire, obéissante jusqu'au crime, nationale jusqu'au suicide. J'aime les militaires quand je les vois tels qu'ils devraient être, c'est-à-dire à travers l'opérette : de brillants garçons à l'esprit joyeux, bon cœur et mauvais caractère, comprenant le vin, l'amour et le tabac. ”
