Henri de Lyne, Le Lieutenant Cupidon, joyeusetés militaires (1885)
“ A huit heures, le régiment tout entier est réuni sur deux rangs ; le colonel tient son sabre à la main, et la musique s'apprête à entonner l'hymne national. Soudain on crie : « Aux armes ! » le poste sort, les grilles du quartier s'ouvrent et un général gros et court, coiffé d'un képi dont la visière lui recouvre les yeux, s'avance s'avance d'un lieutenant grand et mince, aux aiguillettes brillantes, qui tient à la main un crayon et un calepin. ”
