Oscar de Poli,
Royal-Vaisseaux (1638-1792) : un régiment d'autrefois
(1885)
“ Emmanuel-Jules, colonel du régiment de Noailles, mort en 1702 de blessures reçues à la tête sur les bords du Rhin ; Louis, maréchal de France, blessé à la bataille de Dettingen, où il eut deux chevaux tués sous lui ; Philippe, son frère, maréchal de France, blessé à la même bataille. A l'exemple de ses aïeux, le nouveau mestre-de-camp en second avait embrassé dès la plus tendre enfance ce noble métier dont a justement dit un poète d'antan : Non, ce bel art n'est point un métier mercenaire : La gloire en est l'objet, et l'honneur le salaire ! ”
