Résumé

Portrait de Oscar de Poli Oscar de Poli Royal-Vaisseaux (1638-1792) : un régiment d'autrefois (1885)

Emmanuel-Jules, colonel du régiment de Noailles, mort en 1702 de blessures reçues à la tête sur les bords du Rhin ; Louis, maréchal de France, blessé à la bataille de Dettingen, où il eut deux chevaux tués sous lui ; Philippe, son frère, maréchal de France, blessé à la même bataille.
A l'exemple de ses aïeux, le nouveau mestre-de-camp
en second avait embrassé dès la plus tendre enfance ce noble métier dont a justement dit un poète d'antan :
Non, ce bel art n'est point un métier mercenaire : La gloire en est l'objet, et l'honneur le salaire !
Source : Gallica

Portrait de Oscar de Poli Oscar de Poli Royal-Vaisseaux (1638-1792) : un régiment d'autrefois (1885)

Magnifique éloge, qui clot admirablement l'histoire épique de ce vaillant corps, qui, durant un siècle et demi, prodiguant son sang pour la France, a laissé dans nos fastes militaires comme un grand sillage de gloire !
A présent, dans le tourbillon démagogique, les colonels ne font que passer à la tête du régiment : au mois de mai 1792, la révolution commet un autre commandement au chevalier de Kergaradec
Source : Gallica

Portrait de Oscar de Poli Oscar de Poli Royal-Vaisseaux (1638-1792) : un régiment d'autrefois (1885)

A vous, messieurs les Anglais !
lieutenant, le comte de Guerchy, qui avait eu son cheval tué sous lui. Dans le moment le plus critique, quand déjà notre défaite semblait inconjurable, Maurice de Saxe aperçut un corps français dont les rangs s'éclaircissaient à chaque seconde, sans qu'il cédât un pouce de terrain ; il demanda son nom.
On lui dit que c'était le régiment de Royal-Vaisseaux, que commandaient MM. de Guerchy et de la Fargue. 1 - Voilà qui est admirable ! s'écria lemaréchal. Comment se peut-il faire que de tels soldats ne soient pas victorieux ?
Source : Gallica

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