Résumé

Les trois ordres de la province… (1863)

L'Ancienne Chevalerie Lorraine fut longtemps seule, et plus tard avec le Clergé et le Tiers, le plus ferme soutien des libertés publiques dans les Assises, les Assemblées et les États-Généraux, à une époque où la centralisation n'existait pas, alors que la force était disséminée partout, l'administration civile et la justice haute, moyenne et basse d'une paroisse, aux mains de plusieurs maires et de plusieurs seigneurs , l'armée derrière les palissades ou les murs de chaque forteresse.
Source : Gallica

Les trois ordres de la province… (1863)

Si nous donnons la Recherche de 1674 dans la généralité de Metz, et si nous y ajoutons la liste de l'Ancienne Chevalerie Lorraine, dressée par Callot vers 1615, publiée par Ménestrier en 1681, augmentée par Calmet en 1757, par Bermann en 1763 et rendue par Henriquez en 1775, c'est pour faire voir combien de noms anciens avaient déjà disparu de l'horizon politique en 1787 et 1789, et cédé leurs places à d'autres noms moins connus qui avaient pris rang dans le clergé et la noblesse.
Source : Gallica

Les trois ordres de la province… (1863)

Cette liste, que nous donnons par ordre alphabétique, a été publiée à la suite du cahier des doléances de l'Ordre de la Noblesse, par Ve Antoine et fils, imprimeurs du Roi, Metz, 4789. — Il n'en existe pas d'autre aux archives de l'Empire ou de la Moselle. — On la trouve à la Bibliothèque impériale, sous ce titre : Cahier de l'Ordre de la Noblesse du Bailliage de Metz.... remis à M. le Baron de Poutet.... nommé directement par la Noblesse, le 14 avril 4789.
Source : Gallica

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