Résumé

L.-A. Vignolle Histoire du 8e régiment de mobiles… (1872)

Un train arrivant à toute vitesse fit de terribles ravages; des cris épouvantables se firent entendre; des mobiles, des soldats étaient blessés, d'autres tués, écrasés. La machine, la voûte du tunnel étaient couvertes de sang. Des lambeaux de chair, d'autres parties du corps humain avaient été projetés dans tous les sens, et semblaient demander vengeance 1. De tous côtés partaient des cris plaintifs. C'était une scène pénible, impossible à décrire. -.
Combien de pères et mères croient leurs enfants morts sur le champ de bataille!.
Source : Gallica

L.-A. Vignolle Histoire du 8e régiment de mobiles… (1872)

Bien des gens se sont fait un plaisir de déconsidérer le corps des officiers de mobiles.
Ce sont de pareils moyens, non moins que nos douloureux revers, qui ont contribué à démoraliser l'armée en entretenant dans le mobile la méfiance de ses chefs.
Tout citoyen faisant à la patrie le sacrifice de sa vie a droit, à ce seul titre, au respect de tous, et surtout de ceux qui n'ont pas été apjfèlés à partager les mêmes dangers.
Source : Gallica

L.-A. Vignolle Histoire du 8e régiment de mobiles… (1872)

Par différentes directions on atteignit, à huit heures, le village de Terminiers, après une marche pénible et par un froid très sec. Il fut accordé une halte d'une heure afin que les hommes pussent manger et se reposer. A neuf heures la division se remit en marche, laissant à sa gauche le village de Terminiers; la canonnade commençait à se faire entendre. A dix heures, le 8e mobiles, en ligne de bataille, se portait en soutien d'artillerie, à cinquante mètres en arrière de nos batteries, prêt à les protéger s'il y avait lieu.
Source : Gallica

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