Louis Huz, 2e Bataillon des mobiles de la Drôme… (1871)
“ M. le commandant de Beugny d'Hagerue se trouva entre ces deux courants contraires et finit par signer des permissions de départ à tous ceux qui se trouvaient en bituation de payer le chemin de fer. Les trois quarts partirent ainsi, et son bataillon se réduisit à 300 hommes tout au plus. Avec tout le respect que j'ai pour mes supérieurs, j'ai été d'une opinion tout-à-fait opposée à ce système, parce que suivant moi il était injuste et contraire aux lois de la discipline militaire. Injuste parce qu'il créait entre les hommes deux catégories différentes propres à exciter leur jalousie. ”
