Léon Martin, Le 2e Bataillon des mobiles de la Savoie pendant la guerre de 1870-1871… (1896)
“ Le bataillon, poursuivant sa marche en avant, traverse le bois et se trouve bientôt en face de la ville, ayant à gauche le Haut-Rhin et à sa droite les zouaves du général Vivenot. La fusillade continue plus vive que jamais. Le commandant, à cheval, la pipe à la bouche et la canne à la main, aussi impassible que s'il eût été à cent kilomètres de l'ennemi, parcourait les rangs des tirailleurs, les encourageant, attendant l'ordre et le moment pour s'élancer sur cet ennemi qu'il voyait si près de lui. ”
