Henri Flamen d'Assigny

Résumé

Henri Flamen d'Assigny Le 12e Régiment de mobiles (Nièvre… (1904)

Reçus par une vive fusillade partie du village de Rethoncourt, les zouaves se replient sur nos mobiles, laissant quelques blessés entre les mains de l'ennemi.
La nuit arrive, on bivouaque sur les positions conquises ; le 3e bataillon en arrière d'Allondans, le 2e bataillon, détaché tout entier en grand'garde, appuie sa droite à la ferme de Mont-Chevis, où s'établit le général Minot ; il est soutenu à gauche par la compagnie d'éclaireurs volontaires de la première division.
Source : Gallica

Henri Flamen d'Assigny Le 12e Régiment de mobiles (Nièvre… (1904)

A deux heures du malin, deux compagnies du 2e bataillon furent désignées pour entrer dans Orléans, et y recevoir les armes d'un escadron de cuirassiers blancs, qui avait refusé de se rendre à la garde nationale. A la pointe du jour, le commandant Costa, des mobiles de la Savoie, entra seul de sa personne dans Orléans : c'était le premier uniforme français vu depuis un mois. L'enthousiasme fut grand, le cheval et le cavalier furent littéralement couverts de fleurs.
A huit heures, le régiment, sans entrer en ville, gagna la grande
route d'Orléans à Paris.
Source : Gallica

Henri Flamen d'Assigny Le 12e Régiment de mobiles (Nièvre… (1904)

Bethoncourt est devant nous, nous en sommes séparés par un coteau boisé, occupé par l'artillerie et le régiment de la Charente.
A onze heures, une vive fusillade éclate en avant ; on nous rapporte des blessés : tirailleurs, Charentais et chasseurs à pied. Le feu cesse bientôt ; c'est une affaire d'avant-poste, sans importance ; le reste de la journée est tranquille, malheureusement les vivres manquent, on en est réduit à la viande de cheval, sans pain.
Source : Gallica

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