Résumé

Floridor Dumas Historique, d'après les documents officiels… (1884)

Le général commandant la 7e division militaire compte sur le bon esprit de tous; il demande aux chefs comme aux soldats, la discipline, le zèle, le dévouement et l'abnégation les plus absolus. Ce n'est que par la stricte et constante exécution de toutes les règles du service que l'armée parvient à se conserver intacte et à éviter tous les désordres, qui non seulement la déshonorent, mais encore la détruisent plus sûrement et plus vite que le feu de l'ennemi.
Source : Gallica

Floridor Dumas Historique, d'après les documents officiels… (1884)

La journée se passe encore en gare de Luzy.
Au 75e mobiles, la prise de la Tuilerie nous a causé une impression si pénible que nous en dormons peu ou point. A trois heures du matin, notre grand'garde est attaquée et se replie sur le bataillon (4e de Maine-etLoire) . En un clin d'oeil nous sommes debout et le bataillon est en position dans les fossés du chemin aux Bœufs.
Le temps est très beau, la lune brille de tout son éclat et éclaire le terrain couvert de neige, sur lequel nous distinguons parfaitement l'ennemi.
Source : Gallica

Floridor Dumas Historique, d'après les documents officiels… (1884)

Prescriptions de la division. — Le général de division rappelle qu'une grand'garde, aussitôt qu'elle est attaquée ou menacée de l'être, doit faire prévenir le général de brigade et le chef de corps dont elle dépend. Elle prend immédiatement ses dispositions et exécute les mouvements les plus propres à retarder la marche de l'ennemi, remplissant ainsi le rôle de tirailleurs. Les grand'gardes ne doivent jamais quitter leur poste sans avoir été relevées, ou sans un ordre écrit.
Source : Gallica

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