Antoine-Alexandre Vial, Historique du 27e régiment de mobiles de l'Isère (1871)
“ Nos jeunes mobiles ne se laissèrent pas intimider par le danger, quoique le feu des Allemands fit de nombreuses victimes dans leurs rangs. C'était plaisir de voir la fermeté avec laquelle ces jeunes troupes voyaient le feu pour la première fois. Ni les plaintes des blessés, ni celles des mourants ne purent les émouvoir : on lisait sur ces jeunes et intelligentes physionomies qu'un sentiment inné de bravoure les animait. Les pertes du 1er bataillon devenant fort sensibles, le commandant Vial obtint de porter sa troupe à deux cents mètres plus en avant. ”
