Résumé

Antoine-Alexandre Vial Historique du 27e régiment de mobiles de l'Isère (1871)

Nos jeunes mobiles ne se laissèrent pas intimider par le danger, quoique le feu des Allemands fit de nombreuses victimes dans leurs rangs. C'était plaisir de voir la fermeté avec laquelle ces jeunes troupes voyaient le feu pour la première fois. Ni les plaintes des blessés, ni celles des mourants ne purent les émouvoir : on lisait sur ces jeunes et intelligentes physionomies qu'un sentiment inné de bravoure les animait.
Les pertes du 1er bataillon devenant fort sensibles, le commandant Vial obtint de porter sa troupe à deux cents mètres plus en avant.
Source : Gallica

Antoine-Alexandre Vial Historique du 27e régiment de mobiles de l'Isère (1871)

En arrivant à Beaune, on apprit que la retraite se continuerait jusqu'à Lyon, en se servant du chemin de fer que M. Lavalle venait de requérir. Mais l'encombrement de la gare était tel, que le commandant Vial obtint de M. Fauconnet, colonel de gendarmerie, qu'il rencontra à la gare, l'ordre de rester à Beaune jusqu'à ce qu'il pût embarquer son bataillon, en ordre et au complet; et cela contrairement à ce qui se passait dans cette néfaste journée, où chaque wagon était pris à l'assaut par les fuyards qui s'étaient débandés de plus en plus.
Source : Gallica

Antoine-Alexandre Vial Historique du 27e régiment de mobiles de l'Isère (1871)

Les pertes du 3e bataillon furent peu considérables ; il y eut quinze hommes hors de combat.
Telle fut la journée de Vendôme pour le 27e régiment de mobiles de l'Isère; grandiose bataille où l'artillerie et les mitrailleuses jouèrent le principal rôle, broyant une partie de l'armée prussienne, qui se replia en désordre sur les positions qu'elle venait de quitter, pour attendre le gros de l'armée du prince Charles (1) .
Source : Gallica

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