Eugène Lacroix, L'infanterie de marine pendant la 2e invasion… (1879)
“ Des bandits en blouses blanches, le rebut de la police, crient : A Berlin, à Berlin, sur l'air des lampions. Depuis deux jours la guerre est déclarée, mais déjà le désordre est partout et surtout dans l'intendance et dans l'armée. Je ne parle pas de la marine, nous connaissons tous le dicton : marine et confusion. Un seul chemin de fer, celui de l'Est, qui, pour lui rendre justice, n'était pas des mieux organisé, sert au service des troupes. Il n'y a effectivement sous les armes que la moitié des contingents, le reste n'existe que sur le papier et sur les comptes du budget. ”
