Eugène Lacroix, L'infanterie de marine pendant la 2e invasion… (1879)
“ A une heure du matin, nous faisons halte; la Loire, dont nous sommes à deux lieues environ, nous sépare de l'ennemi ; les ponts sont coupés, et nous pouvons nous croire tranquilles. On fait donc la soupe avec ce qui reste de pain, on grille le café, et un heureux hasard vient, par une aubaine inespérée, récompenser un peu nos peines et donner au bataillon un regain passager de philosophie et presque de gaieté ! ! ! ”
