F. Bertout de Solières, Les hauts faits de l'armée coloniale… (1912)
“ Pendant ce temps, les cavaliers esquissent un mouvement enveloppant, se massent sur nos derrières et s'apprêtent à fondre sur nous. L'instant était solennel et décisif ; la petite troupe allait, peut-être, être submergée sous le nombre et le carré brisé et anéanti. Le lieutenant Bellevue voit le danger; il demande aussitôt l'autorisation de charger au capitaine commandant la colonne ; elle lui est accordée. Les spahis s'ébranlent au galop de charge, Bellevue à leur tête. Emporté par son courage, il fonce sur les Touaregs, suivi à peine de quelques-uns de ses hommes. ”
