Résumé

Alfred-Théodore Fagandat Récits historiques de la garde mobile du Calvados… (1872)

Malgré notre retraite, impérieusement commandée, comme on a pu le voir, nous avons le droit d'être fiers de ce combat de Dreux. Les marins y furent ce qu'ils ont été pendant toute la campagne , c'est-à-dire héroïques, luttant avec autant de sangfroid contre l'ennemi, que contre les terribles éléments qu'ils ont à combattre à bord de leurs navires , prêts à sacrifier leur vie, insensibles aux souffrances physiques ;—au milieu du combat, l'un d'eux a l'épaule traversée par une balle : Malheur, s'écrie le vieux loup de mer, ils m'ont déchiré ma chemise neuve !
Source : Gallica

Alfred-Théodore Fagandat Récits historiques de la garde mobile du Calvados… (1872)

Les Prussiens dirigèrent sur eux le feu de
leur artillerie : voyant qu'ils ne pouvaient répondre aux canons, qui leur lançaient des obus par dessus la vallée, ils se replièrent en masse, laissant la mobile et les francs-tireurs aux prises avec l'ennemi. Comprenant à leur tour que, sans commandement, sans uniforme, sans discipline, ils ne peuvent agir utilement, ils viennent d'euxmêmes déposer à l'arsenal leurs armes et leurs insignes ; ils crient à bas le maire et le conseil municipal de Dreux.
Source : Gallica

Alfred-Théodore Fagandat Récits historiques de la garde mobile du Calvados… (1872)

Nous sentimes profondément ce nouveau coup de la fatalité : évidemment les 170,000 hommes de Frédéric-Charles allaient aisément venir grossir les innombrables hordes allemandes qui étreignaient Paris sous leur cercle de fer. En effet, après sa jonction avec les troupes du roi Guillaume , le prince Charles mit en mouvement son
armée, unie à celle du duc de Mecklembourg, se disposant à occuper la Beauce et le Perche, et à en chasser les corps épars et trop disséminés dans ces contrées, et que les Prussiens prirent un instant pour un bras de l'armée de la Loire.
Source : Gallica

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