Alfred-Théodore Fagandat, Récits historiques de la garde mobile du Calvados… (1872)
“ Malgré notre retraite, impérieusement commandée, comme on a pu le voir, nous avons le droit d'être fiers de ce combat de Dreux. Les marins y furent ce qu'ils ont été pendant toute la campagne , c'est-à-dire héroïques, luttant avec autant de sangfroid contre l'ennemi, que contre les terribles éléments qu'ils ont à combattre à bord de leurs navires , prêts à sacrifier leur vie, insensibles aux souffrances physiques ;—au milieu du combat, l'un d'eux a l'épaule traversée par une balle : Malheur, s'écrie le vieux loup de mer, ils m'ont déchiré ma chemise neuve ! ”
