Antoine-Alexandre Vial

Élements biographiques

Antoine-Alexandre Vial Connaissance pratique du cheval… (1882)

C'est un brave inaccessible à la peur, qui marche sans s'arrêter contre le tranchant des épées, qui dévore le sol quand son cavalier le guide au combat, en appelant l'ennemi au son retentissant de son hennissement.
Le cheval a été créé tel que, n'ayant aucune conscience de sa force tant qu'il ne l'a pas reconnue par l'expérience, il obéira à la volonté de l'homme s'il n'emploie pas la violence. Il suffit de lui faire comprendre parfaitement ce qu'on lui demande par les moyens compatibles avec les lois de sa nature.
Source : Gallica

Antoine-Alexandre Vial Historique du 27e régiment de mobiles de l'Isère (1871)

Nos jeunes mobiles ne se laissèrent pas intimider par le danger, quoique le feu des Allemands fit de nombreuses victimes dans leurs rangs. C'était plaisir de voir la fermeté avec laquelle ces jeunes troupes voyaient le feu pour la première fois. Ni les plaintes des blessés, ni celles des mourants ne purent les émouvoir : on lisait sur ces jeunes et intelligentes physionomies qu'un sentiment inné de bravoure les animait.
Les pertes du 1er bataillon devenant fort sensibles, le commandant Vial obtint de porter sa troupe à deux cents mètres plus en avant.
Source : Gallica

Antoine-Alexandre Vial Connaissance pratique du cheval… (1882)

S'ils sont durs, fixes, douloureux au toucher et adhérents à l'os, c'est un indice de maladie, de la morve même, si le cheval jette par un seul naseau. Enfin, lorsqu'on presse la gorge dans ses doigts pour provoquer la toux, celle-ci doit être forte et vibrante.
L'encolure est, comme nous le savons, le véritable gouvernail de la machine animale, c'est-à-dire une espèce de balancier qui, allant et venant d'avant en arrière, déplace le centre de gravité, en concourant activement aux diverses positions que prend le corps dans tous ses mouvements.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature