Tir à l'arme à feu

Définition et enjeux

P. de Buire Les Armes à Feu au xixe siècle…

Le fusil de munition, avec lequel nos soldats ont fait toutes les guerres de la révolution et de l’empire, était, avant comme après le changement de platine, une bonne arme, solide et commode, d’un tir fort satisfaisant jusqu’à 100 mètres de distance et même jusqu’à 200. Au-delà, pour toucher un homme, il fallait viser au-dessus de sa tête d’une quantité difficile à connaître, ce qui ôtait toute précision au feu, et les déviations de la balle même devenaient assez fortes, quoiqu’elle eût une action efficace jusqu’à 450 mètres.
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Auguste Massacrier Les missions à la guerre d'un chef de section (1910)

Ce tir est recommandé par quelques-uns pour aller à l'assaut. Les hommes, étant bien disposés sur un rang et très sensiblement alignés, placent l'arme à la position du tireur debout, la chargent dans cette position, la dirigent, tout en marchant, vers l'objectif à atteindre et la déchargent sans viser. Ils ne cessent le feu que quelques dizaines de pas avant l'objectif et se ruent ensuite baïonnette haute à l'assaut.
Source : Gallica

Herbert de Vigier de Mirabal Livre d'or du sportsman (1899)

Le tir est à la fois un sport et un moyen de défense.
L'étude du tir de guerre est devenue aujourd'hui une nécessité Pour tout homme soucieux de ses devoirs et de ses intérêts. La différence qui existe entre le tir de Stand et le tir de campagne provient de ce que les résultats obtenus dans le premier cas sont réalisés 3..vec une arme aussi parfaite que possible, à des distances exactement fixées; tandis que dans le tir de guerre, il faut habituellement faire feu à des distances inconnues avec un fusil d'une précision secondaire.
Source : Gallica

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