Léonce de Curel, Boutades d'un chasseur, souvenirs et mélanges… (1857)
“ Le fusil à percussion et non à bascule, s'il est permis d'assigner des bornes à l'esprit industriel, semble être le dernier terme de l'art, au point de vue de la justesse du tir, de la force de projection et de l'instantanéité de l'explosion. Mais sur quelques détails, ou secondaires ou importants, il laisse beaucoup à désirer ; ainsi, la violente percussion que l'on recherche afin d'éviter la détestable vexation du raté/ a pour résultat d'écraser la capsule et de cracher aux' joues et aux mains du tireur des parcelles de cuivré qui les tatouent d'une manière fort désagréable ”
