Fusil à percussion

Définition et enjeux

Léonce de Curel,  Boutades d'un chasseur, souvenirs et mélanges… (1857)

“ Le fusil à percussion et non à bascule, s'il est permis d'assigner des bornes à l'esprit industriel, semble être le dernier terme de l'art, au point de vue de la justesse du tir, de la force de projection et de l'instantanéité de l'explosion. Mais sur quelques détails, ou secondaires ou importants, il laisse beaucoup à désirer ; ainsi, la violente percussion que l'on
recherche afin d'éviter la détestable vexation du raté/ a pour résultat d'écraser la capsule et de cracher aux' joues et aux mains du tireur des parcelles de cuivré qui les tatouent d'une manière fort désagréable
”
Source : Gallica

Léonce de Curel,  Boutades d'un chasseur, souvenirs et mélanges… (1857)

“ La vis de précision transforme la percussion en simple pression, la capsule n'est plus écrasée et vous échappez tout d'abord au tatouage, aux yeux crevés, aux cheminées bouchées hermétiquement. Si vous faites faire un demi-tour à la vis, le fusil est désarmé et aussi dangereux à peu près que s'il n'était pas chargé ; vous bravez alors les branches d'arbres, les chutes et les milles choses imprévues qui défient la sagesse humaine ; si vous mettez la vis dans votre poche, le fusil équivaut à un manche à balai ”
Source : Gallica

Michel Rous,  Défense nationale contre l'invasion allemande… (1870)

“ Conservons donc le fusil à percussion dans tous les services pour lesquels il est suffisant.
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Ainsi, nous pouvons donner à 500,000 hommes de troupes actives des armes perfectionnées, disponibles dans les départements non encore envahis. Nous avons aussi 500,000 fusils rayés à percusion, très-suffisants pour armer des troupes qui auraient à défendre des retranchements. Qui oserait dire que nous manquons d'armes pour notre défense ?
”
Source : Gallica

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