Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1909)

L'allègement de l'arme et la réduction de calibre ont été poussées aux dernières limites de ce que demandent la solidité et la puissance d'une arme destinée à agir à courte distance.
La vitesse restante de la balle à 100 mètres est 220 mètres. La puissance de pénétration à 5 mètres de la bouche est de 87m/m dans le sapin (en travers) et de 18c/m dans la terre.
Le mécanisme est plus simple que celui de 1873 et les enrayages
sont évités parce que l'intervalle entre les échancrures du barillet est réduit à très peu de chose.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1909)

Mais d'un autre côté on a des difficultés a vaincre pour ne pas donner au fantassin une arme trop lourde,si l'on veut que le recul soit supportable,la solidité suffisante et la puissance balistique grande.
La canon du fusil doit être épais pour résister à la pression des gaz de la poudre,pression d'autant plus élevée qu'on veut avoir une vitesse initiale plus grande,ainsi qu'aux chocs accidentels et à l'emploi de la baïonnette; l'épaisseur du canon diminue les vibrations au départ du coup et par suite est favorable à la précision du tir.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1909)

Il faut donc en restant dans les limites admissibles de poids et de recul, accroître la vitesse initiale et diminuer le coefficient balistique.
Puissance de pénétration de la balle.
La pénétration de la balle à son arrivée au but doit être suffisante pour mettre un homme hors de combat;pour une même résistance de l'obstacle, la
pénétration dépend de la force vive restante de la balle et toutes choses égale d'ailleurs,elle augmente avec le poids par unité de section.
Source : Gallica

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