Résumé

La mitrailleuse "Maxim" : combat de la compagnie de mitrailleuses allemande (1916)

La position est choisie en vue du rendement maximum; ce n'est qu'ensuite que l'on s'occupe du défilement.
Toute occupation de position est précédée d'une reconnaissance dont la sage exécution constitue une des conditions essentielles d'un résultat satisfaisant.
Cette reconnaissance porte sur la recherche des objectifs, sur l'emplacement à occuper, sur la nature et la viabilité du terrain à parcourir et sur les mesures de sécurité à prendre pour parer à une surprise.
Dans la marche en avant et sur des positions défensives, le commandant du groupe exécute lui-même la reconnaissance.
Source : Gallica

La mitrailleuse "Maxim" : combat de la compagnie de mitrailleuses allemande (1916)

Si les chefs font bon usage de l'initiative qui leur appartient, si les distances sont estimées avec rapidité et sûreté, si l'on apprécie correctement l'influence des circonstances atmosphériques sur la position de la gerbe et si l'on est habitué à bien observer les résultats du tir, on sera rarement obligé d'interrompre le tir du groupe entier pour changer les hausses et les points à viser.
Source : Gallica

La mitrailleuse "Maxim" : combat de la compagnie de mitrailleuses allemande (1916)

Le feu sera réparti en divisant le front de l'objectif en autant de fractions qu'il y a de mitrailleuses tirant avec chaque hausse.
On emploiera autant que possible la position couchée pour éviter les pertes. Le feu sera ouvert simultanément par toute la compagnie ou au moins par chaque section. Dans les tirs de combat, on distingue les feux de salve (tir de réglage) et les feux continus (tir d'efficacité) . Si la situation ou l'objectif n'exigent pas un tir d'efficacité immédiat, il est bon de chercher à déterminer la hausse par le réglage.
Source : Gallica

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