Résumé

Aide-mémoire sur les mitrailleuses françaises d'infanterie et sur la mitrailleuse allemande du 15 mars 1916… (1917)

Dans la défensive, le tir indirect peut, dans certains cas favorables, être utilisé. Il nécessite, pour donner des résultats appréciables, une bonne préparation et une grande consommation de munitions. (Voir IX, p. 36. )
Tous les officiers et sous-officiers, ainsi que le plus grand nombre d'hommes possible, doivent être capables de tirer la mitrailleuse. Au moment d'une attaque aucune arme ne doit rester inutilisée par manque de personnel.
Source : Gallica

Aide-mémoire sur les mitrailleuses françaises d'infanterie et sur la mitrailleuse allemande du 15 mars 1916… (1917)

Le chef de section ou à défaut le chef de pièce reconnaît l'objectif, s'assure qu'il s'agit bien d'un avion ennemi (la forme de l'appareil ne saurait constituer un élément de reconnaissance suffisant; en particulier pour le tif sur avion allemand, il sera néessaire d'observer la croix noire distinctive) , apprécie la distance, indique la dérive, désigne l'objectif, commande l'ouverture et la cessation du feu, surveille et au besoin corrige l'orientation de la réglette.
Source : Gallica

Aide-mémoire sur les mitrailleuses françaises d'infanterie et sur la mitrailleuse allemande du 15 mars 1916… (1917)

Le tir est exécuté, en principe, la mitrailleuse libérée de sa vis de pointage (pointage libre) , et placée, de préférence, le canon du côté de la flèche. Au besoin, surélever la flèche ou la faire soulever par un servant.
La dispersion des mitrailleuses tirées en pointage libre est telle, que pour des distances inférieures à 1,000 mètres, une seule hausse suffit, en général, pour toutes les distances et tous les sites.
Le tir n'est jamais exécuté au delà de 1,000 mètres.
Source : Gallica

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