Résumé

Ministère de la guerre. Direction de l'infanterie… (1918)

Le nettoyage doit être borné strictement à l'enlèvement de la poussière, de l'humidité, des impuretés ou de la rouille superficielle occasionnée par les exercices ou par le tir; il ne doit jamais être poussé assez loin pour amener une usure accentuée et par suite un changement de forme ou de dimensions des pièces. Le poli brillant pour les pièces en acier non bronzées est expressément défendu, Dans les dépôts, les armes sont au râtelier, sans chargeur dans la boîte de culasse et sans cartouche dans le canon, la culasse mobile fermée et le chien à l'abattu.
Source : Gallica

Ministère de la guerre. Direction de l'infanterie… (1918)

Les deux mains exercent une traction continue vers l'épaule pour maintenir l'arme plus solidement.
Dans la mise en joue avec les hausses faibles, le talon de la crosse doit dépasser généralement la partie supérieure de l'épaule, afin que l'homme ne baisse pas la tête pour prendre la ligne de mire.
Pour l'emploi des hausses supérieures à 1,000 mètres il faut, en raison de la hauteur du cran de mire : Baisser le coude et la crosse, afin de n'être pas obligé de lever la tête en tendant le cou pour prendre la ligne de mire.
Source : Gallica

Ministère de la guerre. Direction de l'infanterie… (1918)

La tête mobile entraîne dans son mouvement l'extracteur, lequel ramène en arrière le bourrelet de la cartouche en décollant l'étui.
Quand le levier est amené à la position horizontale, le mouvement rétrograde de la culasse mobile est tel que le cran de départ du chien dépasse la tête de gâchette ; cette dernière pièce remonte alors brusquement sous l'action de son ressort, en faisant entendre un bruit sec caractéristique, et vient se placer devant la tranche antérieure du chien.
Source : Gallica

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