Résumé

Notice sur le canon de 37 m (1916)

En cas de raté ou de long feu, tenir compte des prescriptions énoncées ci-après et examiner l'amorce : I. L'amorce n'est pas percutée. — Le raté provient du percuteur : a) Le percuteur n'a pas été armé : came des leviers de manœuvre ou de l'axe du percuteur faussée ou brisée (armer avec la broche de réarmement ou agir avec la lame d'un tournevis avant d'ouvrir la culasse) ; b) Le percuteur ne tient pas à l'armé : le pointeur n'abandonne pas la détente — transmission beaucoup trop courte, dent-de-loup faussée ou brisée — cran de l'armé usé ou détérioré — ressort de gâchette trop faible ou cassé
Source : Gallica

Notice sur le canon de 37 m (1916)

L'obus explose même contre un obstacle léger mais l'explosion est plus nette, plus brutale, lorsque l'obus rencontre un obstacle d'une certaine résistance.
La charge d'éclatement étant faible les fragments ne sont pas animés d'une grande vitesse.
En général l'obus se fragmente en 9 ou 10 morceaux (1 culot qui reste presque sur place, la fusée, 2 ou 3 morceaux d'ogive, 6 à 7 morceaux de paroi latérale) .
La zone dangereuse créée par cet éclatement est donc assez restreinte en dehors du plan de tir et est, toute entière, comprise dans un cône de 80° environ d'ouverture dans le sens du tir.
Source : Gallica

Notice sur le canon de 37 m (1916)

Le tir, pour être efficace, doit donc être précis et bien nourri.
L'obus en fonte, grâce à sa charge de poudre noire, est capable de mettre le feu aux meules, aux toits de paille, aux greniers à fourrage.
Source : Gallica

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