Fusil d'infanterie

Définition et enjeux

Auteur :,  Revue des Deux Mondes

“ Avec notre fusil tel qu’il est, moyennant que nous apprenions à nous en servir, nous pouvons affronter la rencontre de n’importe quelle infanterie européenne, dans l’état actuel de l’armement. Si même nous voyons quelque puissance adopter un fusil plus perfectionné, nous n’aurons rien à redouter si nous continuons nos exercices; nous aurons même lieu de nous réjouir si, à la suite de cette adoption, l’armée voisine, — confiante dans la supériorité intrinsèque de son armement, — vient à négliger la pratique du tir et à déserter les stands. ”
Source : Wikisource

Michel Rous,  Défense nationale contre l'invasion allemande… (1870)

“ L'infanterie qui livrera bataille, ligne ou mobile, doit donc être armée de fusils à longue portée et à tir rapide.
Mais derrière des retranchements, la situation n'est plus la même. Couverts par un rempart en terre, tirant posément en appuyant le canon, nos réserves peuvent très-bien suppléer par la justesse du tir à la multiplicité des coups. Le fusil d'infanterie français, rayé, porte plus loin et plus juste que le fusil prussien. L'ennemi s'approchant d'une fortification à 800 mètres commencera à perdre du monde
”
Source : Gallica

C. Köttschau,  Prochaine guerre franco-allemande… (1887)

“ Les fusils d'infanterie, en France comme en Allemagne, sont munis d'un sabre-baïonnette allégé (à proprement parler d'un poignard-baïonnette) .
L'armée allemande possède pour les chasseurs à pied, l'artillerie et les pionniers, un fusil d'infanterie plus léger que le fusil d'infanterie, auquel d'ailleurs il ressemble sous tous les rap¬
ports (carabine de chasseurs à pied, modèle 71) .
Dans les deux armées on a établi un fusil plus court encore, plus léger, à l'usage spécial des cavaliers (carabine) , qui naturellement tire les mêmes munitions que l'autre.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature