France. Direction de l'infanterie

Élements biographiques

France. Direction de l'infanterie,  Entraînement physique du combattant (1918)

“ Des succès n'ont pu être exploités faute de résistance physique du simplement de souffte de la part des combattants, faute également de vitesse dans les bonds ou déplacements de toutes sortes, de force musculaire pour le maniement ou transport des armes et des munitions, ou bien par manque d'aptitude aux genres d'exercices physiques les plus usuels au combat, ou enfin par défaut d'adresse dans la manœuvre d'armes ou d'engins. ”
Source : Gallica

France. Direction de l'infanterie,  Entraînement au combat à la baïonnette et corps à corps (1920)

“ En règle générale, l'homme muni de l'arme courte cherche à écarter l'arme longue par une prise de fer, un battement, ou une fausse attaque avant d'attaquer.
En outre, en raison de la dimension de l'arme courte, l'homme qui en est armé peut, plus facilement que son adversaire, employer de près la pointe ou le tranchant de la baïonnette, dans le corps à corps, sans changer la place de ses mains sur son arme.
”
Source : Gallica

France. Direction de l'infanterie,  Entraînement physique du combattant (1918)

“ C'est un mouvement tout de souplesse qui s'acquiert en exécutant des mouvements continus de balancé du corps, de droite à gauche et de gauche à droite, plusieurs fois de suite, avant d'exécuter un lancement véritable.
Tout le corps, et non pas seulement le bras qui soutient la grenade, participe au lancer. La puissance du lancement dépend avant tout de la valeur du mouvement de détente des jambes et du tronc.
Le balancé du corps à droite est un mouvement de préparation relativement lent et très souple. Le balancé vers la gauche est au contraire un mouvement de détente vive.
”
Source : Gallica

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