Léonce de Curel, Boutades d'un chasseur, souvenirs et mélanges… (1857)
“ Le vieux chasseur se rappelle les coups magnifiques dont il fut le héros, il retrouve dans sa mémoire les hautes futaies, les chênes séculaires, les couplets qu'il chanta, le son des cors, les amis qui ne sont plus, et le château hospitalier, où, débutant dans la carrière, il fit ses premières armes sous les auspices d'un gentilhomme bon, simple, franc, cordial, instruit, comme il n'y en a plus guère, comme il n'y en aura bientôt plus dans notre société nivelée par la Bourse, enlaidie par le besoin de thésauriser. ”
