Résumé

Léonce de Curel Boutades d'un chasseur, souvenirs et mélanges… (1857)

Le vieux chasseur se rappelle les coups magnifiques dont il fut le héros, il retrouve dans sa mémoire les hautes futaies, les chênes séculaires, les couplets qu'il chanta, le son des cors, les amis qui ne sont plus, et le château hospitalier, où, débutant dans la carrière, il fit ses premières armes sous les auspices d'un gentilhomme bon, simple, franc, cordial, instruit, comme il n'y en a plus guère, comme il n'y en aura bientôt plus dans notre société nivelée par la Bourse, enlaidie par le besoin de thésauriser.
Source : Gallica

Léonce de Curel Boutades d'un chasseur, souvenirs et mélanges… (1857)

La chasse, prise modérément, est le plaisir le plus pur, le plus salutaire, et, en définitive, de tous les délassements c'est le moins dangereux, car il abrite le mieux contre les tentations et les vices. Si la chasse ne touche plus comme autrefois au commerce , à l'agriculture, à la navigation, à la sûreté publique, enfin à tout ce qui a préparé et hâté le bonheur des hommes, elle peut encore tenir une place convenable dans nos loisirs et nos travaux.
Source : Gallica

Léonce de Curel Boutades d'un chasseur, souvenirs et mélanges… (1857)

Il ne rend pas plus de justice, aux beautés pittoresques des environs de Fribourg. La chaîne des monts Gruyères est remarquablement belle, couverte de bois, de cultures diverses, de pâturages délicieux ; elle nourrit les plus grandes vaches de la Suisse. Les villages y sont peuplés d'hommes de haute taille, et de femmes d'une beauté traditionnelle. Sur cette branche des Alpes, la nature déploie de magnifiques spectacles, la pensée s'y élève et l'âme reçoit de douces inspirations.
Source : Gallica

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