Résumé

La Chasse et la Pêche, souvenirs d'Alsace par Maurice Engelhard… (1888)

Le pêcheur se tient immobile, il jette sa ligne avec calme, il suit de l'œil le bouchon qui flotte, mais il faut qu'il connaisse parfaitement les habitudes des divers poissons, leurs retraites, les endroits de leur prédilection, leur genre de nourriture, les insectes qui peuvent les attirer.
Toutes ces connaissances ne logent pas dans la tête d'un imbécile.
Ce qui est vrai, c'est que l'homme a une tendance à revenir à l'état sauvage et c'est pour cela qu'il aime la chasse et la pêche.
Seulement la chasse coûte cher, et pour la pêche il suffit d'avoir des loisirs.
Source : Gallica

La Chasse et la Pêche, souvenirs d'Alsace par Maurice Engelhard… (1888)

La peur donne du courage. Le lièvre s'élance, se jette à la nage et fait force de rames avec ses pattes. Mais bientôt il est saisi par le froid glacial du fleuve, il sent que ses forces s'épuisent, il ne pourra jamais atteindre le banc de sable sauveur. Il va sombrer, quand un glaçon passe à côté de lui. Il essaye d'y monter. Mais le glaçon est trop petit, il fait bascule et se renverse. Le malheureux ne perd pas courage. Il se dirige vers un autre glaçon plus grand, et après d'énormes efforts il parvient à se hisser dessus.
Source : Gallica

La Chasse et la Pêche, souvenirs d'Alsace par Maurice Engelhard… (1888)

Son nid, dans lequel elle dépose des œufs blancs tachetés de points roses, est très artistement fait, et garni de laine, de crin et de duvet. Ses petits y sont sur un lit doux et chaud.
Les compagnies, formées de la même famille, sont guidées par un chef. Leur vol est gracieux et, tout en chassant, elles se réclament et se poursuivent.
La mésange a le bec conique et des doigts armés d'ongles recourbés et doués de la faculté de saisir comme ceux de l'oiseau de proie. Elle sait se servir de son bec, non seulement pour tuer ses ennemis, mais aussi pour faire preuve d'habileté.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature