Basset

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel,  L'esprit des bêtes (1868)

“ J'aime autant le basset pour chasser au fusil que la plus magnifique race de Vendée. Le chasseur profite de l'insouciance du Lièvre qui s'amuse devant le basset pour le massacrer indignement. Le basset ménage l'homme ; c'est la meute du chasseur peu opulent.
Si la poursuite est plus rapide, les voix plus accentuées, la question change de face. Ce n'est plus le moment de s'arrêter paisiblement à cinquante pas des chiens et de filer au petit trot devant eux pour déployer ses grâces.
”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel,  L'esprit des bêtes (1868)

“ Le basset est le plus lent de tous les chiens.
C'est le chien du braconnier, le chien du petit chasseur et de la petite propriété. Rien de plus facile que de lui apprendre à chasser le gibier à plume, la caille, la marouette. Sa perfide lenteur, qui fait que le gibier chassé le méprise et trottine en s'amusant devant lui au lieu de prendre parti, cause tous les jours
la mort d'une multitude infinie de chevreuils et de lièvres, Le basset n'a point de répugnance pour la bête puante, mais le lapin est son gibier de prédilection.
”
Source : Gallica

Portrait de Gaspard de Cherville Gaspard de Cherville,  Bêtes et gens

“ De ce que je vous l'ai présenté comme le chien de la petite vénerie par excellence, vous avez pu en conclure que ses aptitudes étaient spéciales au moyen gibier, et la vérité est que ces aptitudes sont universelles. Le basset chasse tout, le sanglier et le lapin, le cerf et le renard, le chevreuil et le lièvre, tout jusqu'au putois, jusqu'à la fouine, derrière lesquels il s'engage sur les poutres, les sablières, les solives, aussi intrépidement qu'un danseur sur la corde raide, bien qu'il soit dépourvu de balancier. ”
Source : Gallica

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