Résumé

Charles Bémelmans Conseils aux chasseurs... par Charles Bémelmans… (1866)

Le chien enragé est triste et abattu ; ses yeux sont enflammés, son regard est menaçant ; il erre çà et là, les oreilles basses et la queue entre les jambes, la gueule écumeuse et la'langue pendante; quelquefois en marchant il se heurte à ce qu'il rencontre. Il se jette sur sa nourriture et semble l'avaler sans la mâcher; mais il n'a pas encore perdu la connaissance de son maître; à le voir vous croiriez qu'un os lui est resté piqué dans la gorge
Source : Gallica

Charles Bémelmans Conseils aux chasseurs... par Charles Bémelmans… (1866)

Chez un perdreau de l'année, la première plume du fouet de l'aile finit en pointe, et chez un vieux, elle est arrondie. On les reconnaît aussi à la couleur du bec et des pieds qui est de plus en plus foncée, selon que l'oiseau prend de l'âge. Lorsque vous avez abattu une perdrix, le plus simple encore est de prendre la bête par la partie inférieure du bec avec le doigt et le pouce ; si cette partie du bec plie sous vos doigts, vous avez certainement tué un jeune perdreau.
Source : Gallica

Charles Bémelmans Conseils aux chasseurs... par Charles Bémelmans… (1866)

C'est au mois de mai que la femelle fait ses petits qu'elle cache avec le plus grand soin parce que les matous les mangeraient.
Le putois.
Le putois est plus mince et plus fluet que la fouine ; il a à peu près la même forme que la belette, quoiqu'il soit plus robuste. Il ressemble tout à fait au furet; son poil est fauve brun. Le putois fait la guerre aux lapins dans les terriers, dans les pilles de bois et dans les toisés de pierre. Son odeur insupportable reste pendant quelque temps partout où il passe. Ses mœurs sont les mêmes que celles de la fouine
Source : Gallica

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