Résumé

J.-A. Clamart Pratique de la chasse et pratique forestière… (1866)

Quand les chiens n'ont pas à chasser, et surtout pendant tout le temps de la prohibition, le valet, après avoir fait la soupe et nettoyé le chenil, doit les promener aux endroits où ils trouveront à manger du chiendent ou des franges de blé ; cela les purge. — Pour les promenades, il aura soin de coupler toujours les mêmes chiens ensemble, et de ne jamais souffrir qu'ils passent devant lui. Il faut qu'il sache se faire obéir et que, sans brutalité, il soit sévère en temps et lieu. La parole suffit-elle pour obtenir l'obéissance d'un chien, le fouet devient inutile.
Source : Gallica

J.-A. Clamart Pratique de la chasse et pratique forestière… (1866)

Au bois, ce sont les chiens qui, secondés par le piqueur, font toute la besogne ; le chasseur, sans se donner plus de fatigue qu'il n'en veut avoir, n'a qu'à suivre la chasse; quelquefois même il se contente d'attendre, parce qu'il sait que le gibier finira par lui être amené. En plaine, le chasseur ne ferait rien sans le chien, et, de son côté, le chien ne ferait pas davantage sans le concours du chasseur: mêmes soins, mêmes fatigues. Aussi est-ce là surtout que le bon chien fait le bon chasseur, en même temps que le bon chasseur fait le bon chien.
Source : Gallica

J.-A. Clamart Pratique de la chasse et pratique forestière… (1866)

Quand le piqueur n'a rien qui lui apprenne de quel côté se trouve la bonne chasse, il doit à l'instant rompre et rallier vers les chiens de tête qui lui inspirent plus de confiance. Il y a encore une autre espèce de change qui se fait quelquefois, même avec de bons chiens, mais habitués à chasser tantôt un gibier, tantôt un autre; c'est quand, au milieu d'une chasse, un chevreuil ayant bondi devant eux, ou un renard s'étant élancé, ils quittent le lièvre pour le suivre.
Source : Gallica

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