J.-A. Clamart, Pratique de la chasse et pratique forestière… (1866)
“ Quand les chiens n'ont pas à chasser, et surtout pendant tout le temps de la prohibition, le valet, après avoir fait la soupe et nettoyé le chenil, doit les promener aux endroits où ils trouveront à manger du chiendent ou des franges de blé ; cela les purge. — Pour les promenades, il aura soin de coupler toujours les mêmes chiens ensemble, et de ne jamais souffrir qu'ils passent devant lui. Il faut qu'il sache se faire obéir et que, sans brutalité, il soit sévère en temps et lieu. La parole suffit-elle pour obtenir l'obéissance d'un chien, le fouet devient inutile. ”
