Résumé

Portrait de Arthur Batut Arthur Batut La photographie aérienne par cerf-volant

Déclenchement de l’obturateur. — Nous avons à choisir entre deux modes de déclenchement ; l’un élégant, ingénieux, permettant de faire fonctionner l’appareil à l’instant précis où on le juge convenable, mais coûteux, un peu lourd et embarrassant : c’est l’électricité. L’autre simple, primitif même, fonctionnant invariablement au moment exact que l’on a marqué d’avance même, il faut bien l’avouer, si l’instant est inopportun, soit que le vent faiblisse, soit qu’un nuage vienne obscurcir le soleil, mais d’une légèreté et d’un bon marché dont rien n’approche : c’est la mèche à temps.
Source : Wikisource

Portrait de Arthur Batut Arthur Batut La photographie aérienne par cerf-volant

Enfin, grâce aux épreuves stéréoscopiques, qu’il est aussi facile d’obtenir avec le cerf-volant que des vues ordinaires, chacun pourra se donner l’illusion d’une ascension périlleuse et contempler le monde de haut sans courir aucun risque. Ces épreuves ont l’immense avantage de laisser distinguer avec une netteté surprenante, qu’explique la sensation du relief, les plus petits détails qui, sur une simple photographie, passeraient absolument inaperçus.
Source : Wikisource

Portrait de Arthur Batut Arthur Batut La photographie aérienne par cerf-volant

Avant de passer à la description des opérations sur le terrain, nous croyons utile d’entrer dans tous les détails de construction : 1o du cerf-volant ; 2o de la chambre noire ; 3o du mode de suspension de celle-ci ; 4o de l’obturateur ; 5o enfin du choix de l’objectif et du procédé photographique.
Le cerf-volant. — Le cerf-volant est pour la plupart d’entre nous une vieille connaissance, un de ces jouets dont l’habileté du constructeur fait tout le mérite et dont l’aspect évoque dans nos plus lointains souvenirs l’image d’un père ou d’un ami.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature