Auguste Belloc, Traité d'un nouveau système de couleurs pour colorier les épreuves albuminées… (1866)
“ Il y a dix flacons et ces dix nuances, peuvent, au gré de l'opérateur former autant de tons que ceux de la plus riche palette du plus habile peintre. Elles se fondent, en se dégradant sous la main la plus inhabile, sont ineffaçables, ne donnent aucune épaisseur, laissent à l'albumine son brillant et son fouillé le plus profond et font, d'une épreuve médiocre, un vrai chef d'oeuvre, en quelques minutes. – Le ton de chair si difficile à obtenir par l'aquarelliste, même le plus habile, naît, pour ainsi dire sous la main de l'ouvrier et peut à sa fantaisie être modifié sans fin. ”
