Résumé

Adolphe Legros Encyclopédie de la photographie sur papier… (1856)

Les opérations pour le stéréoscope, soit sur plaque, soit sur papier ou sur albumine, sont toujours les mêmes pour le stéréoscope que pour faire simplement un beau portrait positif.
Pour les vues, les paysages, pour la nature morte enfin, rien n'est aussi beau que l'albumine ; mais, lorsqu'il s'agit de reproduire un portrait, une scène d'intérieur, quelque chose
enfin où les personnages jouent le principal rôle, rien ne pourra jamais imiter le brillant fini d'une plaque artistement coloriée.
Source : Gallica

Adolphe Legros Encyclopédie de la photographie sur papier… (1856)

Pour la retouche des yeux, nous ne saurions trop recommander un soin extrême. En appliquant la couleur désignée, ne pas toucher du tout au point visuel, que la photographie donne presque toujours parfait. Les yeux étant l'âme du portrait, c'est là que le retoucheur doit prendre
le plus de soin pour ne rien détruire; si, par exemple, on a des yeux gris clair à reproduire, et que les yeux soient venus foncés sur l'épreuve, on prendra un peu de cobalt, du blanc et une pointe de jaune de chrome; passer sur l'œil, en observant le plus possible les dessins qui s'y trouvent
Source : Gallica

Adolphe Legros Encyclopédie de la photographie sur papier… (1856)

Si le portrait vient brûlé, c'est-à-dire trop blanc, la durée de l'exposition à la chambre noire a été trop longue; si au contraire il vient noir, c'est qu'il n'est pas suffisamment sorti; dans l'un et l'autre cas le portrait est manqué.
Lorsque le temps est couvert de nuages blancs, comme ils laissent facilement passer la lumière, l'opération est très courte et la réussite plus heureuse que par les grands soleils; l'expérience est le meilleur maître à cet égard. Il n'y a
pas de temps bien fixe lorsqu'on travaille en chambre, il faut beaucoup d'habitude pour réussir.
Source : Gallica

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