Résumé

Portrait de Alphonse Liébert Alphonse Liébert La photographie au charbon mise à la portée de tous… (1876)

La préparation des plaques métalliques est aussi importante que celle des glaces, car, si elle a été mal faite, l'image n'adhère pas ou ne peut pas être détachée lorsqu'elle est sèche ; de plus, comme l'image prend l'empreinte exacte du support sur lequel elle a été développée, si la surface de la plaque est sale ou rayée, ces défauts se trouveront inévitablement reportés sur l'épreuve ; si, au contraire, le support est poli et exempt de toute
impureté, l'image se détachera pure et fraîche sur toute sa surface
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Liébert Alphonse Liébert La photographie au charbon mise à la portée de tous… (1876)

Le développement sur plaque métallique, qu'on a beaucoup préconisé, ne donne pas néanmoins autant de finesse dans les demi-teinten et de transparence dans les ombres que celui qui se fait sur papier imperméable, et l'aspect des images, sur ces surfaces rigides, est toujours plus froid, plus sec, et, en un mot, moins artistique que celles développées sur un support flexible, soit provisoire, soit définitif.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Liébert Alphonse Liébert La photographie au charbon mise à la portée de tous… (1876)

Lorsque la lumière n'a pas permis de donner à l'image une exposition suffisante, on peut attendre jusqu'au lendemain pour la développer, non pas parce que l'impression se continue, comme le croient beaucoup de praticiens, mais parce que la gélatine, devenant de moins en moins soluble, retient plus de matières colorantes, et par suite préserve mieux les demi-teintes lors du développement à l'eau chaude.
Source : Gallica

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