Machine à papier

Définition et enjeux

Albert Prouteaux Guide pratique de la fabrication du papier et du carton… (1885)

Chaque machine à papier doit être pourvue, soit d'engrenages do changements do vitesse, soit de poulies étagées pour permettre la fabrication des papiers minces ou des papiers forts. On admet comme suffisantes trois vitesses : la grande, la moyenne et la petite. Pour faciliter la conduite de la machine, il est bon d'avoir à chaque partie de la transmission des poulies extensibles ou à diamètre variable, ainsi que des tendeurs pour éviter le glissement des courroies sur les poulies.
Source : Gallica

Marius Vachon Les arts et les industries du papier en France… (1894)

Une machine de ce type, la plus belle qui ait été montée jusqu'à ce jour en France, produit en vingt-quatre heures 12 000 kilogrammes de papier. Tout cet outillage prodigieux, qui compte plus de mille organes variés, actionné par une force motrice de cinquante chevaux, fonctionne paisiblement, avec la calme régularité d'une force inépuisable et consciente. Autour du colosse circule gravement, sans agitation ni inquiétude, un ouvrier à la figure intelligente, au regard fin et profond. De temps en temps, il se penche sur la table de fabrication, ou sur un cylindre
Source : Gallica

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