René Colson, Les papiers photographiques au charbon (1898)
“ On parvient soit en employant un photomètre, soit en se servant simplement, comme terme de comparaison, d'un papier sans pigment, qui a été sensibilisé dans le même bain que le papier au charbon, et dont les changements de coloration servent de guide pour se rendre compte des progrès invisibles de l'autre. En 1872, M. lecapitaine Abney a constaté qu'un papier gélatine hichromaté, exposé de façon à ne donner qu'un commencement d'image, continue à s'impressionner dans l'obscurité, de telle sorte que l'épreuve est complète le lendemain. ”
