Résumé

René Colson Les papiers photographiques au charbon (1898)

On parvient soit en employant un photomètre, soit en se servant simplement, comme terme de comparaison, d'un papier sans pigment, qui a été sensibilisé dans le même bain que le papier au charbon, et dont les changements de coloration servent de guide pour se rendre compte des progrès invisibles de l'autre. En 1872, M. lecapitaine Abney a constaté qu'un papier gélatine hichromaté, exposé de façon à ne donner qu'un commencement d'image, continue à s'impressionner dans l'obscurité, de telle sorte que l'épreuve est complète le lendemain.
Source : Gallica

René Colson Les papiers photographiques au charbon (1898)

L'exposition a la lumière peut être de cinq minutes au soleil pour un cliché bien harmonieux et sans opposition de noirs et de clairs; cette exposition varie selon l'intensité du cliclté et la quantité de lumière. Ou peut d'ailleurs suivre la réaction, parce que la lumière décolore la couche, qui de jaune devient brun clair. Il vaut mieux pécher par un excès de pose qu'autrement, parce que l'on est toujours, jusqu'à un certain point, maître de la venue de
l'épreuve lors de son développement ultérieur au moyen des poudres de charbon ou autres.
Source : Gallica

René Colson Les papiers photographiques au charbon (1898)

Le papier gélaliné et la placlue de métal sont retirés de l'eau d'un même coup, et mis à égoutter par un angle; avec un rouleau de caoutchouc ou une raclette, on chasse l'eau interposée, puis on donne un léger coup de presse. Cette dernière opération n'est pas absolument indispensable.
En cet état, on peut et il tant procéder immédiatement au développement à l'eau très chaude, voire même bouillante. La séparation du papier supporta lieu très promptement; l'image s'offre d'abord lourde, empâtée, mais ne tarde pas à se dégager, avec des modelés et des finesses admirables.
Source : Gallica

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