G. d’Avenel, Revue des Deux Mondes
“ Frappé de ce mot, le chimiste se fait apporter une provision de cette substance et, après plusieurs expériences, reconnaît dans cette argile le fameux kaolin des Chinois. En Chine, l’invention avait, paraît-il, coûté la vie à son auteur, le « dieu de la porcelaine, » qui, pour réussir une cuisson, se je la dans le four. En Europe, elle sauva l’inventeur. Quoiqu’il ne se porte plus de perruques poudrées, le kaolin n’en a pas moins conservé son rôle dans la toilette : nos parfumeurs en font aujourd’hui de la poudre de riz. ”
