Résumé

A. Hegé Le grand manuel de projection… (1897)

Pour nous résumer, nous pensons qu'il est difficile par la peinture d'obtenir des verres aussi beaux que par la photographie coloriée, et nous regrettons que l'on n'emploie pas exclusivement les procédés photographiques. Lorsque nous désirons un sujet qui ne peut être pris sur nature, nous dessinons ou faisons dessiner en grand ce sujet, et c'est par la photographie que nous l'obtenons à la grandeur pour projection.
Source : Gallica

A. Hegé Le grand manuel de projection… (1897)

Les coloris des photographies en vue de la projection demande des couleurs excessivement transparentes • comme le dessin est fait et que le modelé est exécuté par l'appareil, il ne s'agit donc guère que de teinter les différentes parties de la vue. C'est là un travail simple qui ne demande aucune notion de dessin, que tout le monde par conséquent peut entreprendre et qui est le complément presqu'obligé d'une bonne projection, en attendant la photographie des couleurs mise à la portée de tous, d'une façon pratique.
Source : Gallica

A. Hegé Le grand manuel de projection… (1897)

Dans le phonoscope et le kinetoscope, l'effet est le même. Des vues décomposées passant rapidement devant les yeux, avec des intervalles noirs entre chaque vue, semblent, pour le spectateur, n'être qu'une seule vue douée de mouvement.
La reconstitution du mouvement étant obtenue pour un seul spectateur, ou pour un petit nombre regardant autour d'un appareil, il fallait trouver le moyen de rendre l'effet visible pour tout un public, et on y est arrivé avec la lanterne de projection.
Source : Gallica

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