Résumé

Note sur les effets du tir des bouches à feu de siège… (1897)

Les obus explosifs avec retard ne doivent pas, en principe, être tirés sur des surfaces horizontales sous, des angles de tir inférieurs à l'angle limite pour lequel les projectiles cessent de ricocher (15 à 30 degrés environ, selon la vitesse initiale et la nature du sol) ; car, dans ces conditions, ils éclateraient généralement en l'air, après s'être relevés.
Sous les grands angles (supérieurs à 45 degrés) la profondeur du point d'éclatement peut être assez grande pour que l'obus ne donne lieu qu'à un globe de compression sphérique sans aucun effet extérieur (1) .
Source : Gallica

Note sur les effets du tir des bouches à feu de siège… (1897)

Les obus explosifs sans retard éclatent après avoir touché le sol, en produisant un entonnoir circulaire, dont la forme se rapproche plus ou moins de celle d'une calotte sphérique, et dans lequel retombe parfois une partie des terres soulevées par l'explosion.
L'obus éclate d'autant plus profondément et le volume de l'entonnoir est d'autant plus grand que l'angle de tir est plus élevé.
Source : Gallica

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