Abel Jouart

Résumé

Abel Jouart,  Le canon revolver Hotchkiss (1873)

“ Pour le tir, le canon est monté sur un affût léger en tôle, pourvu de roues à moyeu métallique : le pointage en hauteur se donne avec une vis de pointage dont la tête est reliée à un coussinet mobile autour d'un axe voisin des tourillons ; ce coussinet porte un système de pointage latéral, analogue à celui des canons à balles français. L'écrou de la vis de pointage forme roue d'angle et reçoit le mouvement d'une autre roue conduite par une manivelle placée sur le côté droit de la flèche. ”
Source : Gallica

Abel Jouart,  Le canon revolver Hotchkiss (1873)

“ Les différents systèmes expérimentés jusqu'à ce jour présentaient des défauts ou des inconvénients graves : tantôt le chargement était difficile et délicat, tantôt le mécanisme ne fonctionnait pas régulièrement ou se détériorait trop facilement : ces engins manquaient de portée, et leur efficacité diminuait rapidement quand la distance augmentait : enfin ils ne pouvaient entrer en ligne qu'autant qu'ils n'étaient pas exposés aux feux de l'artillerie, contre laquelle, en général, ils ne pouvaient pas lutter. ”
Source : Gallica

Abel Jouart,  Le canon revolver Hotchkiss (1873)

“ Enfin le piston porte un petit taquet, destiné à faire jouer le volet, dont il sera question à propos du tir. Lorsque les crémaillères sont dans la position limite indiquée plus haut, elles restent un instant immobiles; cet arrêt s'obtient en donnant à la coulisse, en son milieu, un tracé circulaire concentrique à l'arbre de la manivelle : il est nécessaire, car c'est à ce moment que, les canons arrivant à la fin de leur course, le culot de la cartouche s'engage dans les pinces de l'extracteur, ce qui ne serait pas possible si celui-ci était alors en mouvement. ”
Source : Gallica

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