E. Malher, Le Journal du 97e de ligne (22e léger… (1862)
“ Trop peu nombreux pour s'aventurer dans la plaine, audelà de la tête de pont, les vainqueurs s'établissent derrière les épaulements et font pleuvoir sur les fuyards une grêle de balles, tandis que la batterie de la division ouvre dans leurs masses profondes de larges et sanglants sillons. L'artillerie de la garde, celle de la division de Camou, foudroyaient en même temps de leurs boulets la 3e colonne russe et la jetait en désordre au milieu de la déroute des deux autres. ”
