Résumé

A. Poilecot Histoire du siège de Sébastopol suivie du siège de Saragosse… (1872)

A neuf heures du soir, la colonne d'assaut se précipite résolûment sur la ligne des embuscades que les Russes, las peut-être de répandre tant de sang pour leur conservation, n'ont fait défendre que par un petit nombre d'hommes qui ne peuvent opposer qu'une faible résistance. Bientôt toute la ligne est conquise, et la colonne assaillante, se déployant en avant, protège, dans une position solide, le travail du génie, qui s'opère heureusement, quoique fort tourmenté par le feu meurtrier de la place, mais sans avoir été inquiété un seul instant par les retours offensifs de l'assiégé.
Source : Gallica

A. Poilecot Histoire du siège de Sébastopol suivie du siège de Saragosse… (1872)

Le plus grand nombre est frappé de mort, et j'arrive sur le glacis avec sept hommes et une échelle.
Nous tombons dans le fossé, convaincus que la colonne assaillante marche sur nos traces ; mais celle-ci, broyée par la mitraille, à demi détruite par les éclats de plusieurs fougasses-pierriers, flotte incertaine, aveuglée sur la direction qu'elle doit suivre, et se jette sur la droite vers le saillant, où elle va confondre son attaque avec celle de la 2° brigade.
Source : Gallica

A. Poilecot Histoire du siège de Sébastopol suivie du siège de Saragosse… (1872)

Saragosse, bâtie sur la rive droite de l'Ebre, était une ville ouverte qu'aucun ouvrage de fortification régulière ne protégeait ; mais les obstacles dont l'avait entourée la nature suppléaient aux travaux que l'art aurait pu lui élever : doublement enveloppée par les eaux de l'Ebre et de la Huerba, petite rivière profondément encaissée, et par une muraille que flanquaient de distance en distance, comme des forteresses, de solides et massifs couvents, elle présentait pour l'attaque de sérieuses difficultés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature