A. Poilecot, Histoire du siège de Sébastopol suivie du siège de Saragosse… (1872)
“ A neuf heures du soir, la colonne d'assaut se précipite résolûment sur la ligne des embuscades que les Russes, las peut-être de répandre tant de sang pour leur conservation, n'ont fait défendre que par un petit nombre d'hommes qui ne peuvent opposer qu'une faible résistance. Bientôt toute la ligne est conquise, et la colonne assaillante, se déployant en avant, protège, dans une position solide, le travail du génie, qui s'opère heureusement, quoique fort tourmenté par le feu meurtrier de la place, mais sans avoir été inquiété un seul instant par les retours offensifs de l'assiégé. ”
