Côtes-d'Armor

Définition et enjeux

Armand de Saint Hilaire Mémoires de Saint-Hilaire. II. 1680-1697 (1903-1916)

On rétablit les fortifications de Roses, on y mit une bonne garnison, et l'armée repassa les monts pour entrer dans ses quartiers d'hiver.
Campagne des côtes. — Sur les nouvelles du grand armement que les Anglois et les Hollandois avoient fait sur mer, et du grand nombre de bâtiments propres à faire des descentes qu'ils avoient préparés, le Roi fit Monsieur, son frère, généralissime des troupes et milices qui devoient défendre les côtes. Il eut sous lui trois maréchaux de France : le maréchal d'Humières, qui se tint près de sa personne à Vitré en Bretagne
Source : Gallica

Théodore-Gaston-Joseph Chasle de La Touche Histoire de Belle-Ile-en-Mer (1852)

Je vais décrire la fortification de la côte telle qu'elle existe encore , quoique plusieurs des constructions commencent à tomber en ruine, et l'armement de l'artillerie tel qu'il existait en temps de guerre. Il ne reste aucune trace de cet armement aux archives de l'artillerie de la place. J'ai recueilli dans les souvenirs de quel-
ques vieux garde-côtes employés comme garde-batteries depuis la paix.
Source : Gallica

Eugène Bauer Livre-atlas de géographie : cours supérieur… (1906)

Défense des côtes. — La défense des côtes est assurée : 1° par les cinq grands ports militaires de Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort, Toulon; 20 par une quantité de forts et de batteries établis sur différents points de la côte et dans les îles voisines du littoral; 3° par les navires de guerre chargés de défendre nos ports et nos colonies.
Source : Gallica

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