Charles Cottu, Revue des Deux Mondes
“ Le Cayor échange des bestiaux, du mil, de la cire, pour de la poudre, du fer, des verroteries, de l’eau-de-vie, du tabac et des armes. A une quinzaine de lieues de Saint-Louis, en allant vers Gorée, commence dans le pays de M’Boro l’active végétation des tropiques ; plusieurs lacs d’eau douce répandent la vie et la fraîcheur au milieu des bois et des prairies environnantes ; de nombreux troupeaux paissent les beaux pâturages que l’humidité des lacs met à l’abri des ravages de l’harmattan, haleine brûlante du désert qui dévore les plantations des habitans. ”
