Charles Monselet

Charles Monselet

Résumé

Portrait de Charles Monselet Charles Monselet De Montmartre à Séville (1865)

J'ai vu Florence sans fleurs & sans soleil, & j'ai été ébloui, Qu'eût-ce donc été dans la primavera, alors que l'air tiède s'emplit de parfums & de bruits de cloches ?
Pourtant, si vous vous en souvenez, je m'étais bien promis de ne voir que les Italiens ; & voilà que l'Italie me prend tout entier, impérieusement, despotiquement. Le chef-d'oeuvre s'attache de nouveau à moi & ne veut plus me lâcher; le chef-d'oeuvre n'admet ni politique, ni queftions sociales, ni révolution d'aucune sorte
Source : Gallica

Portrait de Charles Monselet Charles Monselet De Montmartre à Séville (1865)

Et puis, en fin de compte, il refte quelque chose du vieux Montmartre; il refte un village singulier, perché à une hauteur respectable, avec des rues étroites & tortueuses, des masures toutes noires, des cours qui exhalent des odeurs de laiterie, de vacherie, de crèmerie. Les habitants vous regardent passer avec étonnement par la porte à claire-voie de leurs boutiques.
Source : Gallica

Portrait de Charles Monselet Charles Monselet De Montmartre à Séville (1865)

Jardins de l'Alcazar, délices des rois maures, Que j'aime à promener sous vos vieux sycomores Les rêves amoureux dont s'enivre mon coeur !
Les jardins de l'Alcazar, considérablement diminués sans doute, me sont apparus comme d'honnêtes petits potagers sans prétention. Et voilà comment on écrit... la musique !
Je ne sais pas si Jean Rousseau aime les Murillo; mais, s'il les aime, il n'a qu'à venir à Séville : il pourra s'en donner une indigeftion. L'École des Beaux-Arts ne connaît pas d'autre peintre ; ses tableaux occupent une modefte salle
Source : Gallica

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