Jules Soury,
Revue des Deux Mondes
“ Si Fréron n’était pas un humaniste, il avait du moins fait de bonnes humanités. Ses excellens maîtres, les pères jésuites de ce temps-là, lui avaient inspiré l’amour de nos grands classiques ; il avait le culte de Boileau. et de Racine ; il possédait les traditions du goût et du génie littéraire de notre nation ; il respectait trop la langue française pour l’avilir par un parler bas et vulgaire ; à l’école de Despréaux et de Desfontaines, il apprit à estimer l’office de la critique, et, sans parler de mission ni d’apostolat, il sut toujours garder le respect de soi-même. ”
