Jean-Paul Fréron

Définition et enjeux

Paul Albert,  La littérature française au dix-septième siècle (1874)

“ Voilà les sentiments, voilà le style de Fréron. Comme écrivain, il ne compte pas. Il est lourd, épais, flasque; son embonpoint retardait sans doute sa plume. Comme critique, il n'a aucune portée : c'est un élève des Jésuites et de Desfontaines. Il y a plus d'idées et de style dans vingt pages de la correspondance de Grimm et de Diderot que dans les innombrables volumes de l' Année littéraire. La haine et la méchanceté ne lui ont pas une seule fois fait trouver le défaut de la cuirasse; il frappe toujours à côté, en pédant endurci, qui ne comprend rien en dehors de son vieux code. ”
Source : Gallica

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